Chute des investissements directs étrangers en Algérie
L'ANDI constate une chute des IDE passée en un an de 102 à 4 (logo Andi)
ALGERIE. Le nombre de projets d’investissements directs étrangers (IDE) recensés en Algérie est tombé de 102 en 2008 à 4 en 2009.
Le Directeur général de l’Agence nationale de développement de l’investissement (Andi), Abdelkrim Mansouri, explique cette régression par les « mesures prises par l’Algérie en matière d’entrée des capitaux étrangers à la faveur des dispositions de la loi de Finances complémentaire (LFC) 2009 et la crise financière internationale ». Il n’en considère pas moins que nombre d’investisseurs étrangers potentiels « sollicitent les services de l’Agence pour s’imprégner des nouvelles conditions d’implantation » dans le pays. Loin de s’alarmer, le DG de l’Andi constate que le recul des IDE en Algérie accompagne un processus similaire à l’échelle internationale avec une chute de 39% en Europe et de 36% en Afrique au cours de l’année 2009. En cause, la crise financière et économique mondiale. Enfin Abdelkrim Mansouri annonce que les procédures d’investissement seront simplifiées afin de réduire les délais. Lire aussi: Une nouvelle politique économique algérienne Le futur code des marchés publics algérien prône la préférence nationale Amal Belkessam, à ALGER
Vendredi 5 Février 2010
Lu 1610 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info |
Aux racines de la croissance verte en région Méditerranée
Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement Promouvoir une croissance verte dans la région Méditerranée, en soutien au développement durable et à la réduction de la pauvreté, s’impose comme défi majeur de notre temps. English version
Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.
Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Par Michel Roche, consultant Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.
|
|
||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||



Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Par Michel Roche, consultant 







