partager partager

Benyamin Netanyahou cherche à acheter du gaz palestinien


ISRAËL.Le premier Ministre Benyamin Netanyahou a officiellement demandé au président de l'Autorité  Palestinienne Mahmoud Abbas, de conclure les négociations concernant l'achat de gaz palestinien par Israël provenant des gisements marins de Gaza, et Noa.

Depuis 2000, Israël et les Autorités palestiniennes ont tenté à plusieurs reprises de conclure les négociations concernant le gaz palestinien. En 2000, sous le gouvernement d'Ariel Sharon, qui s'était finalement opposé à un accord. En 2007, sous Ehoud Olmert, les négociations n'avaient jamais aboutit à cause d'un désaccord  à propos du prix du m3 de gaz.

BG Group plc  détient 60% de la licence d'exploitation du gisement marin de Gaza, Consolidated Contractors Company (CCC), qui appartient à la famille libanaise Houri, possède 30 %  des droits d'exploitation, et le Fond d'Investissement Palestinien (PIF), 10%. 
Noa, qui est détenue à 47% par Noble Energy se trouve en partie dans les eaux palestiniennes.

Le gisement de Gaza est estimé à 40 milliards de m3 de gaz naturel, et le délai de développement d'exploitation prendra 30 à 36 mois.


Hélène Machline à JÉRUSALEM


Lundi 7 Mars 2011



Lu 575 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info


Publicité




avis d'expert
Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Jean-François Coustillière Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.

Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Michel Roche Par Michel Roche, consultant
Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.