Barcelone s'offre une nouvelle promenade en front de mer
La future promenade maritime de la Barceloneta (photo Apb)
ESPAGNE. L’autorité portuaire de Barcelone va engager 5,2 M€ dans le réaménagement de son front de mer.
Afin d’améliorer son interface ville/port, le port catalan prévoit l’allongement de la promenade maritime de la Barceloneta, datant de 1995, avec une superficie portée à 9 800 m2. Il est également prévu le réaménagement urbanistique des 18 000 m2 de la Plaza del Mar avec, en projet, la réfection de la chaussée, un parc paysager et un nouveau mobilier urbain. Le coup d’envoi de ces travaux a été donné le 23 juin 2009 lors de la cérémonie de pose de la première pierre en présence des autorités locales. Lire aussi: CSAV ouvre une liaison Barcelone-Inde Et : L'ENTMV lance un Alger-Barcelone à partir du 20 mai 2009 Nathalie Bureau du Colombier
Mardi 30 Juin 2009
Lu 830 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info |
Aux racines de la croissance verte en région Méditerranée
Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement Promouvoir une croissance verte dans la région Méditerranée, en soutien au développement durable et à la réduction de la pauvreté, s’impose comme défi majeur de notre temps. English version
Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.
Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Par Michel Roche, consultant Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.
|
|
||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||



Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Par Michel Roche, consultant 







