partager partager

Barack Obama fait le pari de la démocratie par le développement économique dans le monde arabe


Barack Obama, Président des Etats-Unis (photo DR)
Barack Obama, Président des Etats-Unis (photo DR)
ÉTATS-UNIS / MENA. Barack Obama va dévoiler, jeudi 19 mai 2011 au département d’État à Washington, son programme d'aide économique pour l’Égypte et la Tunisie dans le cadre de son plan de soutien aux réformes démocratiques au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.

Selon plusieurs de ses hauts conseillers, le chef de la Maison Blanche pourrait proposer l'allégement de la dette de l’Égypte d'1 mrd$ sur plusieurs années. De plus, selon les rumeurs, Barack Obama devrait également lever ou garantir des prêts d'un montant total d'1 mrd$ pour financer l'emploi et le développement des infrastructures.

Ce plan a été initialement destiné à l’Égypte et à la Tunisie mais pourrait s'étendre aux régions du Moyen-Orient et en Afrique du Nord. L'ambition de Barack Obama est de permettre le développement de la démocratie dans le monde arabe.

Encourager la démocratisation du monde arabe par l'aide financière, une initiative qui résonne avec le modèle de l'Europe de l'est d'après guerre froide...


Astrid Jousset


Jeudi 19 Mai 2011



Lu 962 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info


Publicité




avis d'expert
Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Jean-François Coustillière Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.

Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Michel Roche Par Michel Roche, consultant
Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.