partager partager

Augmentation du capital d'Emporiki Bank en Grèce


René Carron, président d'Emporiki Bank
René Carron, président d'Emporiki Bank
GRECE. La banque française Crédit Agricole enfle de quelque 2 mrds€ le capital de sa filiale grecque Emporiki Bank, mercredi 4 janvier 2012. Un traitement de choc visant à renforcer les structures de l'établissement bancaire grec.

René Carron, président d'Emporiki Bank fait état "de la confiance et du soutien" du Crédit Agricole auprès de la filiale grecque en tant que "partenaire stratégique fondamental". "Nous sommes ici pour rester" concluait-il lors de l'inauguration du livre "Emporiki Bank, alternances et transformations de son identité " (anglais).

Une succession d'opération de recapitalisation s'ensuit du côté des banques grecques pour s'adapter aux effets ricochets du plan de sauvetage de 130 mrds€ : la cure d'austérité imposée et l'effacement de moitié des créances détenues par les investisseurs privés sur la Grèce.


Astrid Jousset


Jeudi 5 Janvier 2012



Lu 851 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info


Publicité




avis d'expert
Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Jean-François Coustillière Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.

Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Michel Roche Par Michel Roche, consultant
Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.