partager partager

Augmentation du budget de la défense en Israël


Benyamin Nétanyahou, Premier ministre israélien (site du gouvernement)
Benyamin Nétanyahou, Premier ministre israélien (site du gouvernement)
ISRAËL. Benyamin Nétanyahou, premier ministre israélien a annoncé, dimanche 8 janvier 2012, une augmentation notable du budget de la défense de près 548 M€ (3 mrds de shekels).

Pourtant, il avait affirmé, en 2011, vouloir réduire les dépenses budgétaires de ce domaine pour financer, sans augmenter le déficit, une série de réformes sociales.

Pour justifier cette volte-face, le premier ministre souligne qu'"au vu de ce qui se passe dans la région, je suis parvenu à la conclusion qu'une réduction du budget de la défense constituerait une erreur, voire une grosse erreur".

Des coupes financières devraient être ainsi pratiquées dans les autres portefeuilles ministériels afin de ne pas creuser davantage le déficit budgétaire du pays.

Le budget de la défense 2012 avoisinera les 12 mrds€, soit proportionnellement le double de celui de la France.


Astrid Jousset


Mardi 10 Janvier 2012



Lu 831 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info


Publicité




avis d'expert
Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Jean-François Coustillière Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.

Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Michel Roche Par Michel Roche, consultant
Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.