Après 40 ans, l’Algérie redevient exportatrice d’orge
Depuis 2009 la production d'orge et de blé algériens suffit à la consommation du pays (photo MN)
ALGERIE. L’Office national interprofessionnel des céréales (OAIC) a été autorisé par le ministère de l’Agriculture et du Développement Rural à exporter une partie de la production record d’orge de 2009.
Le ministère précise que cette exportation pourra prendre la forme d’un échange contre du blé tendre que l’Algérie continue d’importer. Parmi les pays ciblés par cet échange, on compte les fournisseurs traditionnels de l’Algérie en céréales : UE, Etats-Unis et Canada. Les cours mondiaux de l’orge se situent actuellement entre 135 et 145 $ (98 et 105€) la tonne. C’est la première fois, depuis 1970, que l’Algérie se positionne sur le marché international pour écouler sa production. Le pays est devenu un gros importateur de céréales. Depuis 2009, l’Algérie est toutefois devenue auto-suffisante en blé dur et en orge. Au cours de la campagne agricole 2008-2009, le pays a récolté 24 millions de quintaux d’orge, une production qui couvre les besoins du pays pour les trois années qui viennent. Elle a par ailleurs réduit ses importations de blé dur de 80%. Lire aussi: Un consortium algérien pour exporter fruits et légumes vers la France Amal Belkessam, à ALGER
Mercredi 17 Mars 2010
Lu 3732 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info |
Publicité
Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Par Michel Roche, consultant Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.
|
|
||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||

Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Par Michel Roche, consultant 







