Les auteurs prennent le parti d’étudier les réseaux de sociétés turques, espagnoles, et marocaines. À la lumière de leurs travaux, ils nuancent l’atout de ces rapprochements qui induisent des phénomènes de congestion en particulier en Turquie, véritable frein à la productivité.
L’Espagne, en revanche, a su tirer parti de ces regroupements qui contribuent à la création d’un vrai bassin de main-d'œuvre. Mais, là encore, les problèmes de congestion existent.
Selon les auteurs du rapport, «
la localisation a une influence moins claire sur la productivité que l’internationalisation de l’entreprise ». En effet, les entreprises tournées vers l’international sont plus grande et leur productivité bien meilleure que celles cantonnées au marché national. «
Les petites entreprises internationalisées ont une productivité plus élevée que les grandes qui n’importent pas ni exportent », fait valoir l’étude. Même scénario pour les PME étrangères plus grandes et productives que les sociétés nationales.
Un autre facteur apparaît déterminant en terme de performance. C’est la relation de confiance entre les partenaires d’affaires. L'étude Femise révèle que Marocains et Espagnols ne se font pas confiance. De même, «
le niveau de confiance est moins élevé dans les pays développés (…) », précise le document.
Entrent alors en jeu dans les relations commerciales l’histoire, la culture et les liens géographiques entre les pays. Au terme d’une méthodologie expérimentale, les auteurs du rapport notent ces facteurs comme déterminants dans les relations commerciales et d’investissements entre les pays.
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