partager partager

Alcos investit 3,5 M€ dans le doublement de son laboratoire de cosmétique


Le nouveau laboratoire va permettre une vingtaine d'embauches (photo Alcos)
Le nouveau laboratoire va permettre une vingtaine d'embauches (photo Alcos)
FRANCE. Le laboratoire Alcos vient d'investir 3,5 M€ pour doubler la surface de son outil industriel pour la porter à 3 500 m².

L'investissement consacré de 3,5 M€ permet désormais de répondre à une large demande de fabrication de produits de 1 000 à 100 000 pièces et pour des volumes de 30 kg à 2 tonnes.

Basé à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhone dans le sud de la France), Alcos (3,6 M€ de chiffre d'affaires en 2009) est spécialisé dans la cosmétique, notamment bio, et dispose d'un service de R&D de cinq formulateurs.

Dans le cadre du développement de ce laboratoire, Laurent Le Faucheur, pdg de la société provençale prévoit de recruter vingt salariés supplémentaires dans les trois ans pour un effectif actuel de trente-trois collaborateurs.


Frédéric Dubessy


Jeudi 4 Novembre 2010



Lu 1690 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info


Publicité




avis d'expert
Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Jean-François Coustillière Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.

Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Michel Roche Par Michel Roche, consultant
Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.