6% des commerces de détail espagnols pourraient fermer
40 000 commerces seraient en danger de faillite (photo MN)
ESPAGNE. Risques de non-paiements, conditions de crédits bancaires sélectives et baisse de la consommation mettent en danger de fermeture rapide 5 à 6 % des commerces de détail en Espagne, soit 40 000 boutiques sur 617 000.
La sonnette d’alarme a été tirée par Manuel Garcia Izquerdío, le président de la Confédération du Commerce espagnol (CEC Confederacio Española del Comercio), qui précise que le commerce de détail en Espagne représente 14% du produit intérieur brut. Il emploie aussi 1,8 million de personnes « qui seraient directement mis en danger si le robinet du crédit bancaire reste fermé » a averti Manuel Garcia Izquerdía. Une partie du problème créé par les conditions difficiles du crédit est que des magasins n’ont pu s’approvisionner en produits, notamment de luxe, avant la période calendale, et n’ont pu réaliser le chiffre d’affaires qui leur permettrait de rester à flots. Les commerces de détail sont loin d'être les seuls touchés, la même source indique que la baisse des ventes dans les supermarchés a été de 7% en moyenne au mois de novembre 2011. Michel Neumuller
Lundi 9 Janvier 2012
Lu 538 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info |
Publicité
Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Par Michel Roche, consultant Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.
|
|
||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||

Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Par Michel Roche, consultant 







