12 accords pour développer les relations économiques entre la Tunisie et le Maroc
La gestion des réseaux d'eau est au coeur de la coopération entre la Maroc et la Tunisie (Photo DR)
MAROC/TUNISIE. La coopération entre le Maroc et la Tunisie devrait connaître un nouvel élan après la signature par les premiers ministres des deux pays de toute une série de partenariats.
La 16ème session de la grande commission mixte maroco-tunisienne a accouché vendredi 7 mai 2010 d'une douzaine d'accords portant sur le développement des relations bilatérales entre les deux pays. Il s'agit pour le Maroc et la Tunisie de porter leurs échanges commerciaux à 500 M$ (387 M€) en 2011. Les dossiers traités ouvrent des sujets aussi divers que le BTP, la recherche (génie civil, environnement, industrie ), les énergies renouvelables, la jeunesse et le sport, la coopération parlementaire et religieuse ou encore les exportations. Les premiers ministres des deux états, Abbas El Fassi pour le Maroc et Mohamed Ghannouchi pour la Tunisie, se sont entendus pour collaborer de façon intensive en matière douanière. Le maritime est lui aussi concerné avec la reconnaissance par chaque pays des capacités, attestations et certificats maritimes de son partenaire. Dans le domaine de l'eau, un accord cadre lie désormais l'Office national de l'eau potable (Onep. Maroc) et la Société nationale d'exploitation et de distribution des eaux (Sonede. Tunisie). Gérard Tur
Lundi 10 Mai 2010
Lu 2131 fois
Commentaires
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info |
Publicité
Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Par Michel Roche, consultant Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.
|
|
||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||

Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Par Michel Roche, consultant 







