partager partager

12 900 tonnes de thons rouges pourront être péchées en Méditerranée en 2011


Le thon rouge voit quasiment reconduire ses quotas (photo ICCAT)
Le thon rouge voit quasiment reconduire ses quotas (photo ICCAT)
MÉDITERRANÉE. La réunion de la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l'Atlantique (CICTA), qui s'est tenue du 17 au 27 novembre 2010 à Paris, a finalement décidé de reconduire pratiquement à l'identique les quotas concernant la pêche au thon rouge en Méditerranée pour l'année 2011.

Les quarante huit Etats ont porté ce quota à 12 900 tonnes, soit 600 tonnes seulement de moins qu'en 2010.

" La réunion a conduit le thon rouge dans le couloir de la mort " a notamment déclaré l'organisation Greenpeace. Comme les autres ONG, elle militait pour une réduction du quota à 6 000 tonnes.

L'accord obtenu à Paris instaure une nouvelle redistribution des quotas entre les pays pêcheurs, en particulier entre l'Algérie, la Libye, la Turquie et l'Egypte.

Lire aussi :Les quotas de pêche du thon rouge pour 2011 se définissent à Paris


Frédéric Dubessy


Lundi 29 Novembre 2010



Lu 667 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info


Publicité




avis d'expert
Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Jean-François Coustillière Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.

Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Michel Roche Par Michel Roche, consultant
Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.